jeudi 24 octobre 2013

ROCKY V . THE END.

Ancien champion du monde poids lourds WBO, Tommy Morrison est mort dimanche 1er septembre 2013. Connu pour son rôle dans le film Rocky V aux côtés de Sylvester Stallone et pour son parcours hors du commun, l'Américain, séropositif, était âgé de 44 ans seulement. Selon son ex-manager Tony Holden, il est mort entouré de sa femme Trisha, dans un hôpital du Nebraska.


Né le premier 1969 à Gravette dans l'Arkansas, Tommy Morrison connaît une enfance chaotique, marquée par la violence d'un père tyrannique. Lui-même régulièrement impliqué dans des bagarres et des délits, il quitte l'école pour la boxe amateur. Grâce à ses bons résultats, ce roi du KO en puissance est alors remarqué et bascule dans le monde professionnel en 1988. Tommy Morrison arrive ensuite à convaincre le manager de Mike Tyson, Bill Cayton, qui le prend sous son aile.
C'est à ce moment-là que Sylvester Stallone le remarque également. La star lui offre alors le rôle d'un jeune boxeur prometteur, Tommy Gunn, dans Rocky V, en 1990. Un personnage qui va le faire exploser aux yeux du grand public. Trois ans plus tard, il devient champion du monde WBO en battant George Foreman, à 24 ans. Malheureusement, trois ans plus tard, il est testé positif au VIH après un dernier combat perdu contre Lennox Lewis. Obligé de prendre sa retraite contre son gré après 48 victoires, 3 nuls et une défaite, il tentera durant de nombreuses années de faire son retour, en vain.

mercredi 23 octobre 2013

UN COMBAT CONTRE PARKINSON

Une étude américaine a montré que l'exercice physique augmente la dopamine et fait baisser les effets de la maladie de Parkinson. En Californie des patients se battent contre la pathologie. Au sens propre.
Libération du 23 octobre 2013.


16 septembre. Ron Addison.
Photo Mike Blake. Reuters.

vendredi 19 juillet 2013

MAITRISEZ LE TEMPS AVEC LE DIGITAL PRO TIMER



Vous possédez déjà une pendule pré-réglée 2+1 ou 3+1
Vous souhaiteriez un compteur de temps plus souple et plus complet?

Voici le Timer Digital qu'il vous faut.

Aussi à l'aise en Compétition qu'à l'Entraînement !

Multi Sports de Combat.

Affichage LCD






Son système d'éclairage permet une haute visibilité de presque tous les endroits de votre salle.
Vous pouvez visualiser les périodes de travail et les temps de repos.

Vous pouvez entendre sa puissante sonnerie de 3 secondes dans les salles les plus bruyantes.

Vous choisissez la durée des cycles de travail et de temps de repos.

Dimensions:
Longueur: 24 cm / Largeur: 18 cm/ Hauteur: 12 cm/ Diagonale écran: 16,5 cm 

                                                        



vendredi 5 juillet 2013

L'ILLIADE d'Homère : Propos d'Ulysse




Comment lutter contre un ami ?
Il faudraît être fou ou d'esprit misérable ...c'est s'amputer soi-même.




samedi 19 janvier 2013

IL Y A CENT ANS

Extrait d'un article du Figaro du 14 janvier 1913  Par Régis Gignoux

Le 14 janvier, le journal se félicite que les coups portés lors des combats de boxe ne puissent plus tomber sous le coup de la loi.



Désormais, le Droit est dans le ring enchanté, si l'on peut s'exprimer ainsi, en oubliant que ring veut dire anneau, cercle.

Et du même coup, du même direct irrésistible, le Droit, entre un boxeur et un organisateur de matches, a trouvé des formules définitives qui seront adoptées en 1913 par toutes les fédérations et sans doute reproduites au verso des programmes de notre Wonderland national.
Voici ce jugement désormais fameux dans l'histoire de la boxe:

«Attendu que la boxe n'a en soi rien d'immoral ni d'illicite; qu'elle est, au contraire, comme beaucoup d'autres sports, une manifestation de la force, de la souplesse et de l'endurance de ceux qui s'y livrent et que les accidents qu'elle peut entraîner sont le risque commun de tous les exercices violents;
Attendu qu'à la différence des coups punis par le Code pénal, et dont les auteurs obéissent à un sentiment de haine ou à un mouvement de colère, les coups que se portent les boxeurs n'ont d'autre but que de faire valoir leur adresse dans l'attaque et dans la défense; que les lutteurs agissant selon la méthode enseignée par le maître et en observant les règlements de leur corporation, cherchent avant tout un jeu correct, à réduire leur adversaire à l'impuissance et cessent de le presser dès que celui-ci s'avoue vaincu:
Que ces professionnels, généralement équilibrés entre eux, et munis de gants protecteurs, se disqualifieraient s'ils frappaient dans certaines parties du corps et usaient de procédés interdits;
Attendu que les coups échangés par des boxeurs dans un match ne peuvent donc pas, dès que les règles de ce genre d'escrime sont obéies, être assimilés aux coups prévus par la législation dans les articles 309 et suivants…»

Les juges de Douai qui rédigèrent cet arrêt passeront à la postérité sportive, déclare M. Paul Rousseau, le distingué président de la Société de propagation de la boxe. Et ils auront également joué un grand rôle dans l'histoire de nos mœurs, en légalisant de cette manière le «noble sport».

Il ne reste plus beaucoup de Parisiens qui n'aient pas encore assisté à des combats sérieux. Et le nombre des adversaires obstinés de la boxe diminue chaque jour. C'est à Paris que les plus pathétiques rencontres de boxeurs sont organisées, et cette constatation suffit à indiquer le goût du public, de même que la popularité si prompte de Georges Carpentier résume l'engouement populaire. 

Remarque curieuse: c'est à la suite d'un déplorable accident que la boxe a pris droit de cité à Paris. On voulut proposer l'interdiction des combats: on ne réussit qu'à assurer leur réglementation officielle. Des défenseurs du sport essentiel surent plaider son influence bienfaisante et dire combien la boxe donnait à un homme une confiance raisonnée dans sa force, c'est-à-dire le sang-froid de ne pas attaquer un plus faible que soi et le courage de corriger un agresseur. 

A cette occasion, nous eûmes le plaisir de constater ici-même le phénomène social qui se produit dans les faubourgs, de quelle manière la culture des muscles et de la volonté décidait des jeunes gens du peuple à s'élever hors de leur classe, à gagner une situation avec ses réalités et ses apparences. Les jeunes boxeurs, abandonnant le maillot et la casquette, s'appliquent d'abord à choisir des vêtements bourgeois, rivalisent d'élégance; puis ils s'efforcent de combler, par l'éducation, les autres distances; ils s'appliquent aux belles manières, ils apprennent les langues étrangères et l'art de gérer leur fortune. Et maintenant, ils achèteront des bibliothèques assez grandes pour contenir le Dalloz.